203 Gie - MGP43

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203 Gie

GENDARMERIE > PEUGEOT GIE
 
 

203 (1949 - 1960)


480 740 exemplaires produits (tous modèles)
2 motorisations de 1.3L proposées.
42cv et 45cv délivrés.

Dans la Gendarmerie...

Des berlines pour les officiers

La gendarmerie acquiert des 203 berlines. Celles-ci, exclusivement utilisées en tant que véhicules de liaisons et de grande liaisons par les officiers subalternes de l'arme et les commandants d'escadron de gendarmerie mobile, remplacent les Traction avant Citroën 11 BL et 15 six. Toutes de couleur noire, ces 203 reçoivent un petit émetteur-récepteur radio, d'origine américaine, progressivement remplacé par du matériel français dès la fin des années 1950. L'apparition de la Peugeot 403, en 1955, sonne à moyen terme, le glas des 203. Si les modèles, utilisés par les brigades sont progressivement remplacés par des 403 familiales ou réformées, au début des années 1960, au profit d'Estafette Renault, il faut véritablement attendre la fin des années 1950 pour que les berlines laissent enfin totalement leur place aux 403.

 
  • Référence : V256

  • Année modèle : 1954

  • Remarques :

 

203 Familiale/Commerciale
(1950 - 1960)


480 740 exemplaires produits (tous modèles)
2 motorisations de 1.3L proposées.
42cv et 45cv délivrés.

Dans la Gendarmerie...

En 1948, la Peugeot 203 est présentée au Salon de l'automobile de Paris. Un an après, cette berline n'est plus la seule de sa catégorie chez le constructeur français. Une large gamme, composée de breaks et d'utilitaires, l'accompagne. Autant de variantes intéressantes aux yeux des responsables des administrations et de l'armée, gendarmerie en tête, qui commandent rapidement nombre de ces modèles.

Gendarmes et équipements radio supplémentaires

La motorisation généralisée et appuyée des brigades devient indispensable dans l'immédiat après-guerre. Les gendarmes doivent, en effet, augmenter leurs missions de police de la route suite à l'amplification du trafic routier et à la multiplication de ses usagers, qui sont de plus en plus sujets à des accidents de la circulation. De plus, les délinquants et les criminels s'offrent, eux aussi, les larges services de l'automobile, pour se déplacer et effectuer leurs actions plus rapidement. Il est donc logique de s'opposer à eux avec des moyens techniques conséquents, afin d'augmenter et d'améliorer les interpellations. Ainsi, l'une des conditions sine qua non, réside en l'installation d'un matériel de transmission dans chaque véhicule destiné à ces missions. Comme les fourgonnettes Renault Juvaquatre, également choisies dans ce contexte, la Peugeot 203 offre un large espace, bienvenu et suffisant au transport du matériel radio, assez volumineux pour l'époque, et à celui d'un à deux gendarmes supplémentaires.
Sa direction à crémaillère jugée « précise et douce », son rayon de braquage imposant (4,90 m), sa grande maniabilité, sa tenue de route satisfaisante et sa vitesse de pointe de 113 km/h, laissent oublier un mauvais étagement de la boîte de vitesses et une suspension parfois dure. Les gendarmes étant de plus en plus appelés à intervenir les premiers sur des accidents de la route, particulièrement en zone rurale, certaines Peugeot 203 sont équipées, dans le courant des années 1950, d'un brancard repliable, à l'image des Simca Aronde Châtelaine, qui complètent le parc des brigades.

  • Référence :

  • Année modèle :

  • Remarques :

  • Référence : 140205

  • Année modèle :

  • Remarques :

  • Référence : 140111

  • Année modèle :

  • Remarques :

  • Référence : V255

  • Année modèle : 1954

  • Remarques : Sans marquage

  • Référence : V255

  • Année modèle : 1954

  • Remarques : Avec marquage

  • Référence : PG4

  • Année modèle : 1954

  • Remarques : Collection HACHETTE Police & Gendarmerie

 
  • Référence : 1006

  • Année modèle : 1954

  • Remarques :

 
 
 
 
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